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  • Encourageons une gestion transparente et ouverte des revenus de nos ressources pétrolières, gazières et minières.
Ministère des Finances
Initiative pour la transparence dans les industries extractives
  • Encourageons une gestion transparente et ouverte des revenus de nos ressources pétrolières, gazières et minières.

Lors de sa première réunion complète tenue les 16-17 octobre 2019 à Addis Abeba en Ethiopie, le nouveau Conseil de l’ITIE a discuté de différents sujets inscrits à l’ordre de ces deux jours parmi lesquels : les plans de travail, la stratégie de sensibilisation, la validation et la lutte contre la corruption. Voici l’essentiel à retenir :

1. Les pays qui mettent en œuvre l’ITIE font des progrès

La République démocratique du Congo, l’Irak, le Mozambique et le Myanmar ont réalisé des « progrès significatifs » dans la mise en œuvre de la norme ITIE.

2. L’ITIE devrait clarifier son rôle dans la lutte contre la corruption

En partageant les pratiques de divulgation sur les contrats de fourniture et de services, et en donnant des conseils pratiques sur la façon dont les rapports de l’ITIE peuvent éclairer le travail de lutte contre la corruption.

3. ITIE et Institutions Supérieures de Contrôle

Dans le cadre d’un atelier spécial de deux jours organisé par le Secrétariat International de l’ITIE et le Bureau du Contrôleur Général de la Norvège, des représentants de l’ITIE et des Institutions Supérieures de Contrôle (ISC) de certains pays africains (dont d’Afrique du Sud, d’Éthiopie, du Ghana, le Malawi, le Mozambique, l’Ouganda, la Sierra Léone, la Tanzanie, la Zambie et le Zimbabwe) ont exploré les possibilités d’approfondir la collaboration entre l’ITIE et les ISC, notamment en tirant parti des données et des analyses de l’ITIE, de la planification du travail et de l’évaluation des risques, et la sensibilisation du public.

En effet, les efforts déployés actuellement pour la divulgation systématique des données incitent également les pays qui mettent en œuvre l’ITIE à renforcer leur collaboration avec les ISC afin de réduire le coût de la mise en œuvre de l’ITIE et d’améliorer la régularité et la fiabilité des données.

En avance sur ce dernier sujet, le CREFIAF (Conseil Régional de Formation des Institutions Supérieures de Contrôle des Finances Publiques d’Afrique Francophone Subsaharienne), en collaboration avec le PASIE (Projet d’amélioration de la surveillance de l’industrie extractive en Afrique francophone subsaharienne) avait déjà organisé du 29 juillet au 02 août 2019, dans la salle de formation du Conseil Supérieur de l’Etat (CONSUPE) à Yaoundé, un atelier local de formation sur « La Collecte et la gestion raisonnée des revenus issus du secteur Minier ».

Une vingtaine de participants dont les auditeurs des Services du CONSUPE et les parties prenantes à la surveillance de l’industrie extractive au Cameroun (y compris le Comité ITIE naturellement) ont pris part à cet atelier qui a été ouvert par le Ministre délégué à la Présidence chargé du CONSUPE, Mme Mbah Acha Rose Fomundam, par ailleurs présidente exécutive du CREFIAF qu’accompagnait le Ministre en charge des mines, M. Gabriel Dodo Ndoke. (Voir article y afférent sur le site www.consupe.gov.cm)

Il faut dire qu’au Cameroun, la participation au processus de mise en œuvre de l’ITIE des représentants des Institutions de Contrôle comme le CONSUPE, la Chambre des Comptes ou la CONAC est une réalité depuis longtemps.